3rd Africa Mini Grids Summit 2016, Dar es Salaam (Tanzania), November 28-29, 2016

banner-365x365-png-3rd-africa-mini-grids-2016At the 3rd Africa Mini Grids Summit the business case for mini grids in Africa  will  be highlighted once again, analysing the mechanics behind various implementation models along with insights on how to overcome the pain points still plaguing the industry.

Government officers, private sector players and investors will come together to share insights and solutions, case studies and robust panel debates on how to continue developing successful mini grid projects in Africa.

To view the agenda click here.

To register follow this link.

For more information, please visit http://www.africaminigrids.com/Africa-Mini-Grid-2016

West Africa Energy Assembly, Lagos (Nigeria), 17 January 2017

west-africa-energy-assembly_banner_2016 In January 2017 the West Africa Energy Assembly,  will return to Lagos,  welcoming senior executives working in West Africa’s upstream, midstream/LNG, power, offshore, finance, investment and petroleum services sectors.

The West Africa Energy Assembly remains a must-attend Energy Investment Forum for thought leadership, market insight and high-end C-level networking.  Whether you are looking for farm in partners, farm out partners, capital investment, financing, advisory work, business partners, or simply want to learn about the opportunities in the sector and expand your business network, this West Africa oil conference is designed to deliver it all.

In 2017, it will cover the key topics relevant to the full Energy value chain including:

  1. Strategies for success: How to come out on top in a low oil price environment
  2. The role of Government and NOCs in renegotiating fiscal regulation and incentivising investment
  3. How to attract local and international finance and investment
  4. Mitigating the impact of security threats and conflict
  5. Making the case for nearfield exploration: Examining successful exploration through 2016
  6. OFS and Oil & Gas Collaboration: How cost cutting is being balanced with healthy client relationships
  7. Overcoming the 3 biggest challenges in the Gas-to-Power market: A lack of affordable domestic gas, poor infrastructure and customer payments
  8. Working with alternative energies, including solar, to stabilise and secure the future of the Oil & Gas industry

To find out more about speaking and sponsorship opportunities please contact amir.shirkhan@oilcouncil.com 

Pricing for a 2 day pass begins at $2599,00. For a full list of Assembly prices click here.

For more information, please visit http://www.oilandgascouncil.com/conference/west-africa

1st Africa-ASEAN Business Expo (AABE),Johannesburg (South Africa), 6 – 8 November 2017

aabe_logoSupported by the IE Singapore and other trade agencies and chambers of commerce and industries in ASEAN, the premiere AABE 2017 will kick off at the Sandton Convention Centre, Johannesburg, South Africa, from 6 – 8 November 2017, while the following edition will be held in Singapore, in 2018.

The expo, led by the Singapore Manufacturing Federation (SMF) and Conference & Exhibition Management Services (CEMS), aims to introduce African businesses to the newly established ASEAN Economic Community (AEC), as the two regions ramp up their bilateral trade and investment cooperation in the face of global economic uncertainties.

AABE 2017 is expected to attract some 100 key exhibitors from Africa and ASEAN countries. In addition to the myriad of exhibiting sectors, the AABE series will also feature onsite business matching services as well as a hosted buyers’ programme specially tailored to bring in quality buyers from the AU and ASEAN to the event. Held in conjunction with AABE 2017 would be an Africa-ASEAN Business Forum, highlighting the immense business opportunities in the two economic regions.

For more information, please visit http://www.aabexpo.com

Le prochain Forum de l’AGOA  aura lieu à Lomé

Lors de leurs réunions en septembre dernier à Washington, les Etats-Unis et les pays bénéficiaires de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act) ont décidé de tenir leur prochain leur 16ème Forum annuel au Togo, fin 2017.  38 pays et plus de 1.000 délégués sont attendus.

La loi African Growth and Opportunity a été adoptée en mai 2000 par le congrès américain, dans le but de soutenir l’économie des pays africains en leur facilitant l’accès au marché américain s’ils suivent les principes de l’économie libérale. Le président américain Barack Obama a signé le 29 juin dernier le renouvellement jusqu’en 2025 de l’AGOA.

Sommet panafricain des start-up, Ouagadougou (Burkina Faso), 27 novembre au 2 décembre 2016

Le sommet panafricain des start-up se tiendra du 27 novembre au 2 décembre 2016  à Ouagadougou. Selon Jeune Afrique, l’événement rencontre le soutien actif du Président Roch Kaboré, au point d’espérer la présence de représentants d’une trentaine d’États africains. 

Sont attendus à ce sommet 2 000 entrepreneurs de 20 pays africains, dont plusieurs jeunes entrepreneurs africains à succès. Il est initié par l’organisation panafricaine de promotion de l’innovation Youth Gain, créée en 2014 par Armel Ouédraogo, un économiste et consultant.

5e Forum sur le développement industriel, inclusif et durable, Dakar (Sénégal), les 14 et 15 novembre 2016

isid_imgae_01Le cinquième Forum ISID, co-organisé par le Gouvernement du Sénégal et l’ONUDI, se tiendra les 14 et 15 Novembre à Dakar. Il s’inscrit dans la continuité des évènements précédents mais introduit cette fois-ci une journée consacrée à la promotion des investissements, tout en prenant pour la première fois, une tournure régionale.

La cinquième édition du Forum ISID s’adresse à l’ensemble du continent Africain.  Environ 350 personnes sont attendues, y compris les hauts représentants du Gouvernement du Sénégal, les 15 Ministres de l’Industrie des États membres de la CEDEAO, les partenaires techniques au développement, les organisations du système des Nations Unies, les Institutions financières internationales et régionales, le secteur privé et les organisations de la société civile concernées.

Le programme du Forum s’articulera autour de trois axes majeurs: une présentation des premiers résultats de la mise en œuvre des Programme de Partenariat Pays (PCPs) dans leurs pays pilotes (l’Ethiopie, le Pérou, le Sénégal), l’élaboration d’un Plan d’Action pour la dissémination du modèle PCP en Afrique, la capacité du PCP à créer des conditions favorables d’investissements pour les projets du Plan Sénégal Émergent (PSE).

Le premier jour consistera en une discussion de panel de haut-niveau qui se focalisera sur les questions et les problématiques relatives au développement industriel inclusif et durable régional sur la base des progrès accomplis dans la mise en œuvre des PCP pour ensuite présenter et entériner un plan d’action pour la dissémination du modèle PCP en Afrique.

Le deuxième jour sera un évènement privilégié pour la promotion d’investissements à travers des rencontres « business à business » et « business à gouvernement » et une exposition de produits industriels; une visite du parc industriel intégré de Diamniadio, un des projets industriels phare du Gouvernement du Sénégal, sera également organisée afin de rendre compte des résultats concrets qui ont été réalisés sur le terrain.

Le Forum aura lieu au King Fahd Hôtel (Pointe des Almadies, 8181 Dakar)

Pour s’inscrire sur le site de l’organisateur et avoir plus d’informations rendez-vous sur le site https://isid.unido.org/forum-5-french.html

Rencontre-débat de la CADE, Paris (France), 21 novembre 2016

La CADE (Coordination pour l’Afrique de Demain) organise une Rencontre-débat sur le thème :

« Talents des diasporas africaines dans les innovations technologiques et sociales» (Entrepreneurs, innovateurs, scientifiques, créateurs artistiques, etc)

et Présentation du livre du Professeur Philippe Hugon « Afriques, entre puissance et vulnérabilité »

Lundi 21 novembre 2016, de 15h30 à 18h
au Conseil Supérieur du Notariat : 60, avenue de la Tour-Maubourg, 75007 Paris

Intervenants

Victor Agbegnenou, inventeur, Directeur Général de KA Technologies, Co-Fondateur du « Réseau Energie et TIC pour l’Education » (RETICE) ; Mouhamed Diakité, entrepreneur, Fondateur et Directeur Général de EthicPhone ; Khady Sy Savané, styliste et créatrice de mode, Fondatrice de la marque Mia Dreams ; Philippe Hugon, Professeur émérite d’économie, Directeur de recherche à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) ; Roland Portella, Président de la CADE

Modérateur

Malick Diawara, Responsable éditorial, Le Point Afrique

Inscriptions et renseignements : cade@afrique-demain.org

Rwanda – Maroc : La visite du Roi Mohammed VI ouvre une nouvelle ère dans la relation entre les deux pays

rwanda-marocLe Roi du Maroc Mohammed VI, accompagné du prince héritier Moulay Ismail, était dernièrement à Kigali, capitale du Rwanda, lors d’une visite officielle de 6 jours, du 18 au 23 octobre.

Kigali était la première étape d’une tournée royale qui a conduit également le Souverain en Tanzanie. Sa Majesté le Roi Mohammed VI était accompagné par une imposante délégation de responsables du secteur public et privé.

Le Président Paul Kagame a déclaré à la presse : « Le visite au Rwanda de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est d’une grande importance, car elle se trouve être la première faite par le Souverain à notre pays. Nous sommes très heureux d’accueillir le Roi à l’occasion de cette visite qui montre combien les relations entre nos deux pays continuent de croître ».

A l’occasion de cette visite, plusieurs accords de coopération bilatérale ont été signés par les deux parties. La Ministre des Affaires Étrangères, Louise Miushikiwabo était particulièrement satisfaite par le travail effectué lors de la visite de la délégation marocaine : « Ces accords faciliteront les activités commerciales entre les deux peuples marocains et rwandais ». Louise Miushikiwabo a également annoncé à la presse que le Maroc « venait d’ouvrir son Ambassade à Kigali. Le Rwanda a de son côté, notifié à la partie marocaine que bientôt son ambassade à Rabat sera ouverte ».

Nasser Bourita, l’ambassadeur marocain au Rwanda est lui aussi satisfait de la visite de Mohammed VI au Rwanda. Il apprécie cette nouvelle ouverture diplomatique de son pays vers l’Afrique de l’Est. « Le Rwanda aidera le Maroc à percer en Afrique de l’Est dans le monde des affaires. La diplomatie suivra, avec notre retour dans l’Union Africaine », a confié à la presse Nasser Bourita, l’ambassadeur du Roi au Rwanda.

Avec AFP

Conférence économique africaine 2016,Abuja (Nigéria), du 05 au 07 Décembre 2016

cea2016Organisée conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Conférence économique africaine 2016 se déroulera à Abuja (Nigéria) du 5 au 7 décembre 2016. La Conférence 2016 sera la onzième édition.

La Conférence économique africaine 2016 porte sur le thème « Nourrir l’Afrique: vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

La Conférence économique africaine offrira aux décideurs, aux chercheurs et aux praticiens du développement venant d’Afrique et d’ailleurs, l’opportunité de contribuer de manière stratégique à l’avancement du développement agro-industriel. La Conférence permettra d’évaluer l’impact des stratégies de croissance actuellement mises en œuvre en Afrique et qui s’appuient sur les secteurs agricole et industriel. Seront également analysés les succès, les leçons apprises ainsi que les lacunes persistantes, les défis et les nouveaux enjeux. La Conférence rassemblera des universitaires reconnus et des jeunes chercheurs de talent du continent qui présenteront des recherches approfondies orientées vers l’élaboration de stratégies et qui débattront et émettront des recommandations politiques visant à accélérer la transformation industrielle et agricole et de l’Afrique.

Pour plus d’information sur la Conférence : http://www.afdb.org/fr/aec-2016/


African Economic Conference 2016, Abuja (Nigeria), 5th-7th December 2016

The theme for the 2016 African Economic Conference (AEC) is “Feeding Africa: Towards Agro-Allied Industrialization for Inclusive Growth”.

The AEC will bring together policy-makers, researchers and development practitioners from Africa and from around the world to make strategic contributions for accelerating agro-allied industrial development. The Conference will provide an opportunity to assess the impact of current growth strategies in Africa; focusing on the agricultural and industrial sector. In addition, the conference will discuss successes, lessons learned and identify remaining gaps, challenges and emerging issues on the topic. It will encompass in-depth presentations of policy oriented research by both established academics and emerging researchers from the continent and beyond who will debate and recommend policy options on how to accelerate Africa’s agricultural and industrial transformation.

For more information about the conference : http://www.afdb.org/en/aec-2016/

2nd German-African Agribusiness Forum, Hanover (Germany), 14 November 2016

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The German-African Business Association (Afrika-Verein) organizes in cooperation with the German Agribusiness Alliance and the German Agricultural Society (DLG) the
2nd German-African Agribusiness Forum:
Opportunities and Challenges along the Value Chain – Grow, Breed, Process, Package
14 November 2016, 09:00-16:15hrs
at the Convention Center, Room Bonn, Hanover

The focus of this year’s German-African Agribusiness Forum, a day prior to the EuroTier (The biggest Trade Fair for Livestock) in Hanover is: Livestock and the subsequent value chain.

Inform yourself about the latest developments, projects and solutions along the entire value chain for agriculture and animal husbandry.

Discuss with African experts and international companies already successful in Africa at the German-African Agribusiness Forum and at the Trade Fair EuroTier 2016.

To register follow this link

For more information, please visit http://www.agribusiness-africa.de/en/program/


2ème Forum Germano-Africaine de l’Agro-industrie, Hanovre (Allemagne), 14 Novembre

L’Association Économique Germano-Africaine (Afrika-Verein) organise en coopération avec l’Alliance Agro-industrie allemande  et la Société Allemande d’Agriculture (DLG) le

2ème Forum Germano-Africaine de l’Agro-industrie:
Opportunities and Challenges along the Value Chain – Grow, Breed, Process, Package
14 Novembre 2016, 09:00-16:15hrs
dans le Convention Center, Salle Bonn, au parc des expositions de Hanovre

Le 2ème Forum Germano-Africaine aura lieu la veille du Salon EuroTier (la plus grande foire commerciale de l’élevage) à Hanovre. Thème principal: l’élevage et de la chaîne de valeur subséquente.

Informez-vous sur les derniers développements, projets et solutions le long de la chaîne de valeur entière pour l’agriculture et l’élevage. Discutez avec des experts africains et avec les entreprises qui ont déjà du succès en Afrique.

Pour vous inscrire sur le site internet de l’organisateur, suivez ce lien

Pour plus de renseignements rendez-vous sur le site http://www.agribusiness-africa.de/fr/page-daccueil/

4ème Forum Germano-Africain de l’infrastructure, Hamburg (Allemagne), 5 au 6 Décembre 2016

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L’Association Économique Germano-Africaine (Afrika-Verein der deutschen Wirtschaft e.V.) organise le

4ème Forum Germano-Africain de l’infrastructure
qui aura lieu du 5 au 6 Décembre 2016 à Hamburg
.

l’une des plates-formes les plus importantes pour les relations germano-africaine dans le domaine des infrastructures.

Le thème de l’infrastructure portuaire à l’interface de l’économie et la logistique sera au cœur de ce forum.
Conférence-débats, discussions et ateliers vous donneront l’occasion de faire du réseautage et de discuter des opportunités d’affaires et de nouveaux projets.

Comme l’année dernière, plus de 200 participants allemands et africains y sont attendus, que ce soit des représentants des plus importantes institutions africaines transrégionales dans le domaine du développement des infrastructures.

Pour s’inscrire sur le site Internet de l’organisateur cliquer ici

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site http://www.gaif.de/fr/page-daccueil/


4th German-African Infrastructure Forum, Hamburg (Germany), from December 5th to 6th, 2016 

The Afrika-Verein (German-African Business Association) organizes the

4th German-African Infrastructure Forum
from December 5th to 6th, 2016 at the Hotel Hafen Hamburg.

one of the most important platforms for German-African relations in the field of infrastructure. This year’s main focus lies on port infrastructure at the interface of economy, trade and logistics. Panels, debates and workshops will give you the opportunity to network and to discuss business opportunities and new projects.

As in last year, over 200 German and African participants are expected, including representatives of the most important trans-regional African institutions from the area of infrastructure development.

To register on the organizer’s website click here

For more information please visit http://www.gaif.de/en/home/

Rencontres du Club Afrique Développement, Libreville (Gabon), le 25 Novembre 2016

cad_logo_10Dans le cadre de son cycle de rencontres, le Club Afrique Développement et l’Union Gabonaise de Banque, organisent le vendredi 25 novembre 2016 à Libreville une conférence sous le thème : Investissements et Développement du Commerce extérieur au Gabon, avec l’intervention de Madame Madeleine Berre, Ministre de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie. Hotel Méridien Ré Ndama, à partir de 14h

Pour en savoir plus

9ème édition du Forum international MEDays, Tanger (Maroc), 7-10 décembre 2016

Capture d’écran.pngLe Forum MEDays s’est graduellement imposé, depuis sa création en 2008, comme l’un des plus grands rendez-vous économiques, géostratégiques et politiques internationaux en Afrique et dans le Monde Arabe. 

La neuvième édition du Forum MEDays, qui aura lieu, exceptionnellement compte tenu de l’organisation à Marrakech en novembre prochain de la COP22, du 07 au 10 décembre 2016, dans la ville de Tanger, aura pour thématique principale « De la fragmentation à la durabilité : Révolutionner les paradigmes ».

 Il sera donc essentiellement question des premiers enseignements tirés des travaux de la COP22 et des orientations économiques et énergétiques à prendre à l’entame de la Présidence marocaine pour consolider le futur héritage de Marrakech ; des perspectives de développement de l’Afrique ; des piliers du développement humain et durable que sont la santé, l’éducation, l’inégalité de genre, la sécurité alimentaire ; de l’omniprésence de la menace terroriste et de la multiplication des risques sécuritaires et des confrontations identitaires en Europe, en Afrique et dans le Monde Arabe.

Conscient de l’interconnexion désormais permanente entre les thématiques liées à la croissance économique, au développement humain intégré, à la sécurité et l’implémentation de la démocratie, l’Institut Amadeus a souhaité donner la parole au secteur privé et offrir une plateforme pour les négociations public-privé en lançant son premier « Business Summit » dans le cadre de la neuvième édition des MEDays.

Le « MEDays Business Summit » ambitionne de réunir à Tanger une importante communauté de chefs d’entreprises de groupes leaders issus de pays émergents, les grands acteurs de la finance aux côtés de hauts responsables du secteur public. Le « MEDays Business Summit » s’organisera autour de nombreuses thématiques telles que l’essor spectaculaire des entreprises du Sud, l’innovation au service de la croissance économique, les opportunités d’affaires dans les pays du Sud ou encore le nouveau partage des rôles entre le secteur public et le secteur privé.

Associant plus de 3  000 participants et 120 intervenants de très haut niveau, parmi lesquels des Chefs d’Etats et de gouvernements, des Ministres, décideurs politiques, patrons de grandes entreprises, experts et représentants de la société civile, l’objectif du Forum MEDays 2016 sera de placer le concept de co-développement responsable au centre des enjeux africains et mondiaux. Le Forum permettra, une nouvelle fois, de traiter des modalités concrètes de redéfinition des relations Sud-Nord et de consolidation des rapports Sud-Sud.

Pour s’inscrire au MEDays 2016 suivez ce lien

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site http://www.medays.org/fr/forum-medays.html

Forum de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat Afrique-France, Paris (France), 6 et 7 décembre 2016

decembre-medefSous le Haut Patronage de Monsieur François Hollande, Président de la République française

Pierre Gattaz, président du MEDEF, et ses partenaires ont le plaisir de vous convier au

Premier Forum de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat Afrique-France

les 6 et 7 décembre 2016

au MEDEF, 55, avenue Bosquet, 75007 Paris

Ce premier forum réunira décideurs publics et privés, jeunes, médias, diasporas, entrepreneurs et entreprises, réseaux d’éducation/formation, patronats africains et leurs parties prenantes Afrique-France

Les 6 et 7 décembre 2016
PROGRAMME PREVISIONNEL*
Mardi 6 décembre après-midi

14h30 – Grand opening

15h10 – Plénière

L’Afrique de tous les possibles Défis démographique et migratoire, exploitation des richesses, talents humains, force de la jeunesse, diversification et modernisation des économies en marche, le centre de gravité du monde bouge. Le XXIe siècle est-il déjà africain ? Toutes les opportunités sont à saisir.

16h15 – Keynote

16h40 – Plénière Entrepreneurs et entreprises : osez l’Afrique !

Le continent regorge de succès entrepreneuriaux. L’Afrique est une terre de réussites et de business. Economie informelle versus formelle, comment saisir les opportunités ? Quels sont les nouveaux modèles économiques qui marchent ? Quelles sont les clés de la réussite en Afrique ? Quels sont les talents africains ?

17h50 – Plénière exceptionnelle

17h50 – Plénière exceptionnelle

18h30 – Soirée culture et arts
Créativité et talents d’Afrique, l’entrepreneuriat culturel porté par la jeunesse

Mercredi 7 décembre 2016 – matin

9h15 – Plénière

La révolution numérique made in Africa L’Afrique est en pointe dans les domaines du numérique et de l’innovation (agritech, smart mobility, villes durables, smart health…). A l’heure où ce ne sont pas « les gros qui mangent les petits mais les rapides qui mangent les lents », comment le continent africain aborde-t-il les transformations qu’impose le numérique ? La transformation digitale globale passera-t-elle par l’Afrique ? Jeunes, entrepreneurs, entreprises, comment saisir et accompagner les opportunités ?

10h20 – Keynote

10h40 – Plénière

Le futur est à elles : business woman leadership Alors que les grandes réussites de femmes africaines sont nombreuses et incontestées, et leur rôle structurant pour le continent reconnu, leur accès aux ressources clés (éducation, santé…) est encore insuffisant. Elles risqueraient aussi d’être marginalisées pour ce qui est de l’accès aux nouvelles technologies. Regardons les forces et les leviers entrepreneuriaux qui fonctionnent, partageons les méthodes de réussites… Les femmes sont un moteur du développement de l’Afrique.

11h45 – Keynote

12h00 – Plénière Afrique 2030 :

One Global Africa L’Afrique a toutes les clés du succès. Est-elle réunie d’Est en Ouest, du Nord au Sud ? Infrastructures, télécommunication, ressources naturelles, énergie, y a-t-il une Afrique ? Territoires versus urbanisation, diversification de l’économie, quels défis à relever ? Comment la mondialisation s’inscrit-elle dans le continent ? Comment l’Afrique en tire-t-elle parti ? Quelles opportunités pour la jeunesse et les entrepreneurs ?

Mercredi 7 décembre 2016 – après-midi

14h30 – Plénière

Se former à l’Afrique, apprendre de l’Afrique Richesses, sauts technologiques, histoire, culture, rayonnement, forces et ambitions. L’Afrique n’est plus récepteur mais émetteur et prescripteur. Sa diversité et son métissage sont des atouts. Comment comprendre et apprendre de l’Afrique ? Où et comment capitaliser ? Comment s’inspirer mutuellement et bâtir ensemble ?

15h40 – Keynote

16h00 – Plénière Jeunes :

préparez l’avenir, formez-vous, osez, tous entrepreneurs ! Quand la force et les talents d’Afrique rencontrent les savoir-faire et l’expérience. Comment fédérer et mobiliser ? Jeunes, comment se former, se financer et entreprendre ? Comment relever les grands défis, s’impliquer dans une démarche commune face aux grands enjeux de l’Afrique ? L’Afrique se diversifie, devenez tous entrepreneurs de son réveil économique durable.

17h15 – Plénière exceptionnelle Bamako, janvier 2017 –

Forum de la Jeunesse ; Forum économique ; 27e Sommet Afrique-France au Mali. Etat des lieux et perspectives, la force de la relation entre la France et le continent africain.

17h45 – Cérémonie de clôture Remise des prix de l’Entrepreneur de l’année BusinessAfrica, présentation de la déclaration Africa 2030. Prochains rendez-vous et actions pour la jeunesse et l’entrepreneuriat Afrique-France.

Inscrivez-vous

9ème Forum Africain des Infrastructures, Marrakech (Maroc), 28 et 29 Novembre 2016

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La 9 ème édition du Forum Africain des Infrastructures (FAI), l’événement annuel et régional des infrastructures en Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale, sera organisé les 28 et 29 Novembre 2016 à Marrakech, sous l’égide du Ministère de l’équipement, du transport et de la logistique du Royaume du Maroc et en présence de plusieurs Ministres des infrastructures et des transports de la région de l’Afrique francophone, avec à ce jour les confirmations de présences des Ministres de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée Conakry et de la République du Congo. (D’autres Ministères sont attendus dans les jours à venir).

Après plus de 8 éditions réussies organisées à Marrakech, Abidjan et Dakar, ce forum a pu s’imposer comme une véritable plateforme B2B pour toutes les parties prenantes du secteur des infrastructures en Afrique. Ainsi et après le grand succès qu’a connu la précédente édition, le FAI 2016 revient pour la 2ème année consécutive à Marrakech, en vue de discuter du développement des infrastructures de transport dans la région de l’Afrique francophone.

Intitulé «L’Afrique face à ses défis d’Infrastructures», le FAI 2016 représente une occasion unique de débattre des enjeux stratégiques des infrastructures de transport en Afrique. Les fondamentaux d’une infrastructure de transport « Durable », les enjeux de la performance et de l’efficacité opérationnelle des organismes gestionnaires, l’émergence des mécanismes de financement dits « Alternatifs », l’impact des infrastructures sur le développement des chaines logistiques, sont autant de thématiques qui seront débattues lors de cette 9 ème édition.

Le FAI 2016 promet  d’être une riche plateforme B2B de Networking, de débats prospectifs et d’opportunités d’affaires. Ses séances plénières, keynotes et ses sessions d’innovations  seront animés par une vingtaine d’experts de renommée internationale. En outre, cette édition réunira plus de 300 acteurs régionaux de plus de 25 pays, représentant : gouvernements, ministères de la région, organismes sous-tutelles, bailleurs de fonds et fonds d’investissements, constructeurs et contractants, cabinets d’études et d’ingénierie, cabinets conseils et juridiques…

Aussi, en marge du forum, les Ministères des infrastructures et des transports africains présenteront les projets structurants de leur pays en cours de réalisation et à venir, nécessitant l’implication d’opérateurs privés, techniques et financiers.

Plus d’informations sur : http://www.i-conferences.org/forum-africain-des-infrastructures/ ou sur : mamrani@i-conferences.org

Adoption de la nouvelle Constitution en Côte d’Ivoire

par Joe Bavier

LA NOUVELLE CONSTITUTION ADOPTÉE PAR RÉFÉRUNDUM EN CÔTE D'IVOIREABIDJAN (Reuters) – Les électeurs ivoiriens ont adopté à une très large majorité de 93,42% la nouvelle Constitution soumise par le président Alassane Ouattara à un référendum, a annoncé mardi la commission électorale.

Le président de la commission Youssouf Bakayoko a précisé dans une intervention à la télévision nationale que le taux de participation pour le scrutin qui s’est déroulée dimanche était de 42,41%.

Alassane Ouattara a justifié son initiative en expliquant que la nouvelle loi fondamentale aidera la Côte d’Ivoire à tourner la page d’une décennie de violences qui avaient culminé avec une guerre civile en 2011.

Pour l’opposition qui avait appelé au boycott, cette consultation référendaire était un stratagème politique afin de permettre à la coalition soutenant le chef de l’Etat de renforcer sa position.

Compte tenu de la consigne des opposants, l’issue du référendum faisait peu de doute et l’enjeu principal concernait la participation, indicateur du soutien de l’opinion publique à cette mesure.

« La participation a été truquée. Elle ne correspond pas à la réalité. La participation était bien en dessous de 10% », a affirmé Pascal Affi N’Guessan, chef du Front populaire ivoirien (FPI) de l’ancien président Laurent Gbagbo. La Constitution, a-t-il ajouté, « n’est pas légitime parce que le peuple l’a rejetée ».

Un porte-parole d’une faction rivale du FPI a également affirmé que la participation avait été « fabriquée ».

FIN DE LA CLAUSE D’IVOIRITÉ

Le nombre de votants dans certaines circonscriptions est apparu nettement inférieur à celui de l’an passé lors de la présidentielle à laquelle ont participé 53% des électeurs ivoiriens.

La nouvelle Constitution supprime notamment la clause d' »ivoirité », soit l’obligation faite aux candidats à la présidence de la République d’avoir des parents nés ivoiriens.

Cette clause est depuis longtemps source de tensions en Côte d’Ivoire, pays à forte immigration étrangère. Elle a surtout été brandie par les adversaires de l’actuel chef de l’Etat pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle.

Alassane Ouattara avait promis l’an dernier lors de la campagne en vue de sa réélection qu’il ferait abolir cette clause, afin de tourner la page sur plus d’une décennie de violences politiques qui ont tourné à la guerre civile en 2002-2003 puis en 2010-2011, quand le président sortant, Laurent Gbagbo, contestait la victoire de son rival au scrutin de novembre 2010.

La réforme fixe en outre de nouvelles normes pour une révision de la Constitution, qui n’exigerait plus la tenue d’un référendum mais un simple vote des Parlementaires à la majorité qualifiée des deux tiers. Des groupes de défense des droits de l’homme y voient un risque potentiel.

De même, des organisations de la société civile et des diplomates ont critiqué le processus constituant, regrettant une absence de transparence dans l’élaboration du texte et un calendrier trop serré: depuis son approbation par les députés, les électeurs n’ont eu qu’une vingtaine de jours pour se faire un avis sur ses 184 articles.

(Joe Bavier; Pierre Sérisier pour le service français)

 

Au Mali, Ansar Dine dément avoir prononcé un cessez-le-feu

LE GROUPE ISLAMISTE ANSAR DINE DÉMENT UN CESSEZ-LE-FEU AU MALIBAMAKO (Reuters) – Le groupe islamiste armé Ansar Dine a démenti avoir décrété un cessez-le-feu unilatéral au Mali.

Dans un communiqué émis mardi soir, il juge « dénuée de tout fondement » l’annonce en ce sens faite lundi par le président du Haut Conseil islamique du pays, Mahmoud Dicko.

Lié à Al Qaïda, Ansar Dine est l’un des groupes islamistes qui ont profité en 2012 du soulèvement touareg pour s’implanter dans le nord du Mali.

Ils ont été repoussés début 2013 par les soldats français de l’opération Serval alors qu’ils progressaient vers la capitale, Bamako. Mais le niveau de violences s’est de nouveau intensifié depuis le début de l’année.

(Tiemoko Diallo, Gilles Trequesser pour le service français)

 

Afrique du Sud: le ministre des Finances lavé de tout soupçon de fraude

minefi-safLa justice sud-africaine a annoncé lundi l’abandon des poursuites très controversées pour fraude lancées contre le ministre des Finances Pravin Gordhan, qui ont révélé au grand jour les tensions agitant le gouvernement du président Jacob Zuma.

Après trois semaines de polémiques, le procureur général Shaun Abrahams a opéré un spectaculaire revirement en abandonnant toutes les accusations lancées contre M. Gordhan.

« J’ai ordonné le retrait des poursuites avec effet immédiat », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Le patron du parquet avait annoncé le 11 octobre l’ouverture d’une enquête contre le ministre, soupçonné d’avoir favorisé les conditions du départ à la retraite d’un haut fonctionnaire en 2010 lors de son premier passage aux Finances (2009-2014).

Au terme de plus d’une heure d’un laborieux exposé truffé de références à la loi et à la jurisprudence, M. Abrahams – toute honte bue – a reconnu que les accusations initialement retenues contre M. Gordhan et deux anciens responsables des services du fisc sud-africain (Sars) étaient infondées.

« Je suis convaincu que (M. Gordhan et ses deux coaccusés) n’ont pas eu l’intention d’agir contre la loi », a-t-il justifié en énumérant les résultats de ses investigations.

Le ministre des Finances devait comparaître pour la première fois ce mercredi devant un tribunal de Pretoria.

L’annonce de l’enquête ouverte contre M. Gordhan a provoqué un séisme politique qui s’est propagé jusqu’au sommet de l’Etat et inquiète les investisseurs et les marchés financiers, dans un pays en pleine crise économique.

Rejoint par l’opposition et de nombreux analystes, M. Gordhan a jugé ses accusations sans fondements et les a attribuées au camp de M. Zuma, auquel il s’oppose sur la gestion des entreprises publiques et la lutte anticorruption.

Pressé de questions par les journalistes, M. Abrahams s’est efforcé lundi de nier toute interférence politique dans le dossier.

« Cette affaire a été traitée comme toutes les autres (…) réexaminer des décisions fait partie du quotidien du NPA (parquet général) », a-t-il souligné.

– Pressions –

Le haut magistrat a par ailleurs exclu toute excuse à M. Gordhan et à ses deux coaccusés pour les poursuites engagées et a écarté toute idée de démissionner.

« Certainement pas ! », s’est-il exclamé, soulignant la « transparence » de sa procédure.

M. Zuma avait lui-même nié toute pression sur la justice et même apporté son soutien à son ministre. « Cette affaire n’a jamais été discutée avec le procureur général », avait-il assuré la semaine dernière devant le Parlement.

Cette affaire a fait éclater au grand jour de vives dissensions au sein du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC).

Plusieurs de ses poids lourds ont publiquement apporté leur soutien au ministre, dont le vice-président Cyril Ramaphosa, et le chef des députés de l’ANC, Jackson Mthembu, a même réclamé la démission du président Zuma.

Mardi dernier, le chef de l’Etat avait nié toute influence sur les poursuites lancées par la justice contre M. Gordhan.

Plusieurs partis d’opposition, mais aussi des compagnons de route de l’ancien président Nelson Mandela, avaient appelé à manifester mercredi pour soutenir M. Gordhan.

Ministre des Finances de 2009 à 2014, Pravin Gordhan, 67 ans, a été rappelé en urgence fin 2015 à son poste pour apaiser les marchés, inquiets de la décision du président de renvoyer deux titulaires du portefeuille en quatre jours.

Outre les charges abandonnées lundi, M. Gordhan est également soupçonné d’avoir mis en place au sein du fisc sud-africain, qu’il a dirigé pendant dix ans jusqu’en 2009, une unité qui aurait espionné des hommes politiques, dont M. Zuma.

L’enquête est toujours en cours.

Elu en 2009, M. Zuma doit céder sa place à la tête de l’Etat à l’occasion des élections générales de 2019 mais son autorité est de plus en plus ouvertement contestée au sein de son parti.

Englué dans de nombreux scandales, le chef de l’Etat est notamment mis en cause pour ses liens sulfureux avec la famille d’hommes d’affaires Gupta.

Il a récemment obtenu l’interdiction de la publication d’un rapport potentiellement explosif de la médiatrice générale sur ses relations avec les Gupta. Cette décision, contestée, doit être évoquée mardi devant la justice mardi.

Avec AFP

Les Etats-Unis prolongent leurs sanctions contre le Soudan

sudan-sanctionsLes Etats-Unis ont prolongé d’un an leurs sanctions à l’encontre du Soudan mais n’excluent pas de les lever à n’importe quel moment si des progrès sont accomplis par ce pays d’Afrique, a-t-on appris mardi de sources officielles.

Le Soudan est soumis depuis 1997 à un embargo commercial de la part des Etats-Unis qui accusaient alors Khartoum de soutenir des groupes islamistes violents. L’ex-chef du groupe jihadiste Al Qaïda, Oussama ben Laden, était basé à Khartoum entre 1992 et 1996.

Par la suite, les Etats-Unis ont dénoncé les tactiques du pouvoir soudanais dans le conflit qui l’oppose à des minorités rebelles dans la région occidentale du Darfour.

Tard lundi soir, le président américain Barack Obama a annoncé avoir prolongé ces sanctions d’un an à compter de jeudi 3 novembre.

« Les actions et la politique du gouvernement du Soudan continuent de poser une menace extraordinaire à la sécurité nationale et à la politique étrangère des Etats-Unis », a expliqué le président dans un communiqué.

Cette prolongation a surpris à Khartoum où des diplomates s’attendaient à un assouplissement de la position des Etats-Unis, surtout après les visites régulières de l’émissaire américain pour le Soudan Donald Booth.

L’ambassade des Etats-Unis à Khartoum a toutefois précisé dans un communiqué que cette prolongation « ne préjuge pas de la possibilité pour le président de décider d’une levée des sanctions à n’importe quel moment dans le futur ». Washington veut poursuivre son dialogue avec Khartoum, a ajouté la représentation américaine.

Le conflit au Darfour reste un sujet sensible dans les relations entre les Etats-Unis et le Soudan.

En septembre 2015, les Etats-Unis avaient refusé d’accorder un visa au président soudanais Omar el-Béchir pour assister à l’Assemblée générale des Nations unies à New York en raison du mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) à son encontre.

M. Béchir est recherché par la CPI, premier tribunal permanent chargé de juger les plus graves violations du droit humanitaire, pour des accusations de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour.

Cette région est le théâtre d’un conflit sanglant depuis 2003, quand des insurgés issus de minorités ethniques ont pris les armes contre le pouvoir de Khartoum, aux mains de la majorité arabe. Le président Béchir a alors lancé une contre-insurrection violente. Depuis, l’ONU estime que les combats ont fait au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés.

Avec AFP

L’UE appelle les Européens à investir en Tunisie

tunisie-investissement-ueLa chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a appelé mardi à investir en Tunisie, qualifiée de « priorité stratégique » pour l’UE, alors que le pays berceau des Printemps arabes peine à relancer son économie.

« Je voudrais passer un message très fort, très clair aujourd’hui pour tous les Européens: la Tunisie est vraiment un partenaire privilégié, spécial, et il y a une unité extraordinaire sur ça », a déclaré Mme Mogherini, qui effectue une visite sur la journée à Tunis.

« Investir en Tunisie, dans le présent et le futur de la Tunisie, spécialement dans la jeunesse tunisienne, est une priorité stratégique » pour l’UE, a ajouté la diplomate, au terme d’un entretien avec le ministère des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.

Estimant que « la réussite de la Tunisie est quelque chose d’extrêmement important » pour le Vieux continent, elle a rappelé que le soutien financier au pays d’Afrique du nord venait d’être porté à 300 millions d’euros pour 2017.

Ce doublement de l’aide a fait l’objet d’un accord, le mois dernier, parmi les 28 membres de l’UE.

Le gouvernement de Youssef Chahed compte sur une conférence des investisseurs prévue fin novembre pour contribuer à relancer l’économie, qui a notamment souffert de l’instabilité ayant suivi la chute de la dictature de Zine el Abidine Ben Ali en janvier 2011.

Confrontées à un chômage massif et une croissance atone, les autorités tunisiennes font valoir l’état « d’urgence économique » dans lequel se trouve le pays.

Outre le dossier du chaos libyen, les questions environnementales sont au cœur du déplacement de Mme Mogherini, qui doit participer au lancement du projet de dépollution du lac de Bizerte (nord), d’un coût de 90 millions d’euros sur cinq ans.

Avec AFP

Le braconnage des éléphants prive le tourisme africain de 25 millions de dollars

braconnage-elephantMettre fin au massacre d’éléphants pour leurs défenses pourrait accroître de 25 millions de dollars (23 millions d’euros) les revenus annuels du tourisme en Afrique, ce qui ferait plus que compenser le coût de la lutte contre le braconnage, selon une étude.

Cette somme est faible par rapport à la valeur estimée du marché noir de l’ivoire en Chine mais représente tout de même environ un cinquième des revenus touristiques des parcs de quatorze pays où vivent la moitié des éléphants d’Afrique, précise l’étude parue mardi dans la revue Nature Communications.

Le manque à gagner pour le tourisme africain dû au braconnage est « substantiel » et « plus élevé que les sommes nécessaires pour mettre un terme au déclin des éléphants en Afrique de l’Est, de l’Ouest et australe », écrivent les auteurs.

La protection des éléphants est donc « une décision d’investissement sage pour les pays des régions de savane en Afrique », concluent-ils.

Le commerce de l’ivoire est estimé à près de 600 millions de dollars annuels, illustrant les « difficultés économiques de la protection des éléphants », admettent les auteurs.

La population des éléphants d’Afrique a diminué au total d’environ 30% entre 2007 et 2014, selon l’étude.

Les défenses des éléphants sont utilisées pour être sculptées dans certaines régions d’Asie où être propriétaire de tels objets est un signe de richesse.

Les chercheurs ont utilisé les données disponibles sur le comportement des touristes et la densité des populations d’éléphants pour cette étude, selon eux la première à quantifier « les bénéfices économiques perdus » à cause du braconnage.

Les touristes sont plus enclins à visiter des parcs avec beaucoup d’éléphants et chaque animal supplémentaire augmente les visites de 371%, ont-ils calculé.

Il en va différemment pour les forêts d’Afrique centrale, où les éléphants sont plus difficiles à observer et où leur nombre est moins lié aux revenus du tourisme.

Avec AFP

1er Forum africain de l’économie mauve, Marrakech (Maroc), 4-5 Novembre 2016

capture-decran-2016-09-28-a-7-20-59-amSous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Marrakech (La Mamounia) accueille les 7 et 8 octobre 2016 le 1er Forum africain de l’économie mauve sur la thématique « menaces climatiques, réponses culturelles ». Le Forum sera le rendez-vous COP22 où seront mises en avant les réponses culturelles aux changements climatiques.

Il s’inscrit dans la lignée de deux premiers Forums internationaux (Paris, 2011 – Abou Dhabi, 2013).

Le Forum réunira quelque 300 dirigeants des milieux économiques, politiques, culturels, médiatiques, venus principalement d’Afrique, d’Europe et du Golfe.

Pour voir le programme et avoir plus d’informations cliquer ici

Contact
Opérateur délégué | Inscriptions
SOFIEM
37, rue des Mathurins F-75008 Paris
contact@sofiem.fr

 

“Creating Green Banking Markets in Africa”, Casablanca (Morocco), 12 October 2016

The European Bank for Reconstruction and Development and Banque Marocaine du Commerce Extérieurare organising an event “ Creating Green Banking Markets in Africa” on 12 October 2016 in Casablanca, Morocco.

The event will bring together representatives from regulatory authorities and commercial banks, particularly those from African countries, as well as from development finance institutions and donors. Ahead of the UNFCCC COP22 international climate conference to be held in Marrakesh in November 2016, this event will highlight climate initiatives by different players in the financial sector to support greener economies with a focus on Africa.

The event will explore the role of regulatory authorities in facilitating an environment conducive to the growth of a green economy and the use of green financial products. It will also examine the role of commercial financial institutions in growing green finance and how development finance institutions can support them in this work. A number of financial institutions will showcase how they have successfully integrated green finance into their business operations.

For more information, click here


Forum sur le thème «Création des marchés bancaires verts en Afrique», Casablanca (Maroc), 12 octobre 2016

Cette rencontre mettra en lumière les initiatives climatiques prises par les différents acteurs du secteur financier pour soutenir l’économie verte, particulièrement en Afrique. L’événement explorera le rôle des autorités de régulation pour faciliter un environnement propice à la croissance d’une économie verte et à l’utilisation de produits financiers verts.

Le Forum examinera également le rôle des banques commerciales dans l’émergence de la finance verte et le soutien à leur apporter par les institutions financières de développement.

Les journées Afrique Développement et Numérique 2016, Paris (France), 26 au 28 octobre 2016

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Le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International organisent les journées Afrique Numériques 2016, afin de permettre la rencontre entre les écosystèmes français et africains et d’échanger entre Etats sur les moyens de coopération, notamment dans le cadre du plan Développement et Numérique du gouvernement français.

Ces journées, du 26 au 28 octobre 2016 à Paris, ont pour vocation de faire se rencontrer et dialoguer les acteurs du numérique en Afrique, institutionnels et entreprises, qui concourent au développement du continent. Elles sont une opportunité unique de rencontres, de démonstrations et de dialogue avec les meilleurs experts publics et privés.

Le dialogue et l’élaboration de partenariats entre acteurs du numérique, entreprises et institutions, africains et français, permettront de répondre ensemble aux défis du développement du continent mais aussi de porter ces solutions dans le monde entier.

Pour en savoir plus et voir le programme cliquer ici

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Digital Africa Days 2016, Paris (France), 26-28 October 2016

The French ministry of Economy, Industry and Digital Affairs and the French Ministry of Foreign Affairs and International Development organize these « 2016 Digital Africa Days”, in order to enable the meeting between African and French Digital Ecosystems. It is also the appropriate place for States to cooperate on common tools, as those enlightened in the French Governemental Action Plan “Développement et Numérique”.

These days, from 26 to 28 October 2016 in Paris, are designed to gather and come together the digital actors of Africa, institutional and companies, that contribute to the development of the continent. They are a unique opportunity for meetings, demonstrations, exchanges, B2B and G2G with the best public and private experts.

The dialogue and partnerships between the French and African digital players, companies and institutions, will permit to address all the development challenges of the continent and also to promote these solutions worldwide.

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